L’inclusion sociale est devenue possible pour différents publics, avec notamment, l’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur supports numériques.
Cet apprentissage contribue à faciliter l’intégration sociale et professionnelle.

Le monde de la formation étant en perpétuelle évolution, Brest Business School (BBS) a développé un modèle éducatif innovant en misant sur le digital et prenant en compte les besoins des entreprises pour les préparer aux métiers de demain. Le point avec Jean Baptiste Maurice, directeur du développement au sein de Brest Business School.
Dites-nous en plus sur l’école.
L’école a vu le jour en 1962 à l’initiative des CCI et des entrepreneurs bretons pour allier harmonieusement le monde de l’éducation supérieure et celui de l’entreprise pour répondre aux besoins de l’économie locale. Étant la seule grande école dans la région, suite au partenariat avec le groupe chinois Weidong Cloud Education, nous sommes aujourd’hui la 1re grande école franco-chinoise à l’échelle internationale. BBS est également la seule école à proposer un portefeuille de formations continues aussi complet grâce à son partenaire exclusif, le groupe Demos.
L’idée est de profiter de ces attaches pour accélérer notre développement, notamment en devenant un leader de l’éducation distancielle. À côté de cette forte croissance, nous avons à cœur de garder notre identité et de consolider nos valeurs fondamentales : l’ouverture, le défi et l’empathie.

Si dans le milieu des ressources humaines les compétences requises se polarisent fortement aujourd’hui entre des « hard » et « soft skills », notamment avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, cette polarité implique surtout un développement d’excellence du capital humain au sein des entreprises. Pour ce faire, le secteur de la formation est invité à se transformer et à embarquer la technologie au centre de l’expérience de l’apprenant. L’enjeu : stimuler nos compétences cognitives, nous confronter aux meilleurs scenarios d’apprentissage, séduire les talents. Parler ainsi de la formation de demain, c’est savoir créer les environnements homme-machine (ou « IHM » pour Interfaces Homme-Machine, voire « ICM » pour Interfaces Cerveau-Machine) capables de préparer les salariés aux avancées technologiques et au virage X.0 pris par les entreprises. Nouvelles compétences, « growth mindset » et agilité vis-à-vis des environnements de travail toujours plus complexes : autant de gages pour booster la performance et soutenir la transformation des entités. Retour sur les transformations qui s’opèrent dans le monde de la formation.
Entretien avec Philippe Perret Directeur Mobilités & Compétences du groupe ENGIE
Pour le groupe ENGIE, quels sont les principaux enjeux en matière de compétences et de formation professionnelle ?
Un peu plus des deux tiers des 160.000 emplois du groupe ENGIE à travers le monde sont des emplois techniques, et partout, le premier métier est celui des 45.000 techniciens de maintenance qui opèrent chez nos clients (entreprises, collectivités ou particuliers). Ce sont des métiers techniques en tension pour lesquels nous constatons une pénurie de ces compétences dans la plupart des pays. Il s’agit d’un enjeu fort d’attractivité et de rétention pour le groupe ENGIE.
Chez ENGIE, l’écosystème de la formation professionnelle repose sur deux piliers. D’une part, une trentaine d’écoles des métiers réparties sur les différents continents, rattachés aux directions de formation des entités ; ces écoles concernent principalement les métiers techniques - dont celui de technicien de maintenance - et les métiers de la filière commerciale et clientèle. Et d’autre part, ENGIE University, l’université d’entreprise destinée à former les 45.000 managers du groupe dans le monde. Notre stratégie de devenir le leader de la transition Zéro-carbone dans le monde nous a amené à interroger les grandes tendances d’évolution des compétences nécessaires dans les différents métiers du groupe, au regard des enjeux posés par les technologies numériques et avec la perspective de construire les briques d’une école de la transition Zéro-carbone.
L’apprentissage entre pairs (peer-to-peer learning, social learning) est une pédagogie beaucoup plus efficace que la formation traditionnelle pour deux raisons principales :
L’inclusion sociale est devenue possible pour différents publics, avec notamment, l’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur supports numériques.
Cet apprentissage contribue à faciliter l’intégration sociale et professionnelle.
Quel est le périmètre RH au sein de l’IGS ?
L’école IGS-RH existe depuis 45 ans, ce qui en fait le pionnier de l’enseignement dans le domaine des RH. Aujourd’hui, l’école offre des diplômes avec un cycle Bachelor (Post-bac +3), un cycle Mastère (+5) et un Master of Science International HR (+5), avec trois campus à Lyon, Paris et Toulouse.

Former les étudiants d’aujourd’hui, c’est les préparer à évoluer, travailler et diriger dans une société transformée en profondeur par le numérique, un monde confronté également à des mutations profondes et globales. Cette nouvelle génération d’étudiants, d’apprenants de demain ne se formera plus selon des modes d’enseignement qui pour certains n’ont guère évolué, vraiment évolué, depuis les premières universités nées au moyen-âge. En repensant les liens entre pédagogie, technologie et espace, les interactions entre apprenants et la place de l’enseignant, la formation évolue elle aussi pour devenir phygitale.
Un contexte de transformation de la société profond et rapide
L’éducation est l’affaire de tous.
L’éducation est aussi un champ d’expérimentation prospectif permanent, pour comprendre ensemble dès aujourd’hui les missions qui nous attendent demain..
Comment appréhender le mieux possible les besoins à venir en matière d’éducation? Sans doute en faisant appel à l’une des ressources qui nous définit en tant qu’espèce, l’imagination.
Transmettre et expliquer les enjeux, les codes et comportements professionnels aux nouveaux talents pour faciliter leur intégration et leur engagement dans l’entreprise
Quelle entreprise n’a pas été confrontée dès l’arrivée de jeunes fraîchement embauchés, de stagiaires ou d’apprentis, à des comportements décalés, inappropriés, inadaptés à son mode de fonctionnement ou à sa culture ? Même si ces phénomènes ne sont que ponctuels et peu impactant dans certaines entreprises, dans d’autres, ils peuvent se révéler particulièrement fréquents, énergivores, chronophages et déstabilisants pour les managers et leurs équipes.
Un sujet préoccupant pour les dirigeants, qui leur coûte très cher

Le secteur de la formation digitale, et plus globalement le secteur EdTech, est en pleine explosion depuis déjà plusieurs années. Les besoins de formation, notamment des différents services ressources humaines et des services formation, sont de plus en plus nombreux et les consommateurs deviennent très exigeants. Face à cette évolution, deux constats ont été réalisés.
UpTogether est une startup RH Nantaise, sa mission est d’améliorer le bien-être des managers, rien que ça ! Comment ? En proposant un réseau d’un nouveau genre où les managers s’entraident et se conseillent à travers des rituels d’intelligence collective 100% on-line. Depuis 12 mois, notre équipe teste, mesure, ajuste, interroge ses utilisateurs. Je partage avec le MagRH les enseignements de cette année extrêmement riche dans un contexte de questionnement des nouvelles générations sur l’utilité et le rôle des managers.
UpTogether, un réseau apprenant d’un nouveau genre