Former ou Déformer ?

Opcalia : 6 conseils pour une réussite incontournable de l’alternance en entreprise

Opcalia : 6 conseils pour une réussite incontournable de l’alternance en entreprise

Les regards sur l’alternance ont considérablement évolué – 74 % des Français ont une bonne image de l’alternance et plus de la moitié des 15-24 ans se disent prêts à intégrer une telle filière (Elabe - octobre 2017). Cela passe par l’encouragement des jeunes et des entre-prises à franchir le pas et par un engagement de l’en-semble des acteurs à la promouvoir. Opcalia s’y engage et livre, avec Solange Chappelart, Directrice Déléguée au Développement Opcalia, quelques conseils et outils, pour réussir l’alternance en entreprise.

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Le nouveau rôle de l’entreprise dans la formation aux gestes qui sauvent

Le nouveau rôle de l’entreprise dans la formation aux gestes qui sauvent

Au préalable, un constat : la France fait partie des mauvais élèves de l’Europe dans le domaine de la formation de la population aux premiers secours. En effet, à peine 20% des Français sont formés alors que 90% des Norvégiens le sont. Cette trop modeste politique de formation a une incidence directe sur le taux de survie en cas d’arrêt cardiaque qui s’élève à 5% dans l’hexagone contre 40% en Norvège.  

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Les environnements d’apprentissage à l’heure de l’entreprise X.0

Les environnements d’apprentissage à l’heure de l’entreprise X.0

Si dans le milieu des ressources humaines les compétences requises se polarisent fortement aujourd’hui entre des « hard » et « soft skills », notamment avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, cette polarité implique surtout un développement d’excellence du capital humain au sein des entreprises. Pour ce faire, le secteur de la formation est invité à se transformer et à embarquer la technologie au centre de l’expérience de l’apprenant. L’enjeu : stimuler nos compétences cognitives, nous confronter aux meilleurs scenarios d’apprentissage, séduire les talents. Parler ainsi de la formation de demain, c’est savoir créer les environnements homme-machine (ou « IHM » pour Interfaces Homme-Machine, voire « ICM » pour Interfaces Cerveau-Machine) capables de préparer les salariés aux avancées technologiques et au virage X.0 pris par les entreprises. Nouvelles compétences, « growth mindset » et agilité vis-à-vis des environnements de travail toujours plus complexes : autant de gages pour booster la performance et soutenir la transformation des entités. Retour sur les transformations qui s’opèrent dans le monde de la formation.

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Comment l’Intelligence artificielle et le digital ont repoussé les limites de la formation...

Comment l’Intelligence artificielle et le digital ont repoussé les limites de la formation...

Sur un marché du travail toujours plus concurrentiel, force est de constater que la majorité des entreprises cherchent à améliorer leur qualité de service. Dans ce contexte, la notion de formation des collaborateurs est incontestablement un sujet central qui amène les entreprises à rechercher des moyens toujours plus performants de faire monter en compétence leurs équipes et notamment leurs forces commerciales qui se positionnent en première ligne vis-à-vis des clients. Ce constat est d’autant plus pertinent dans des secteurs en tension ou dans des métiers où l’innovation amène les collaborateurs à intégrer en continu des données complexes pour bien informer les clients.

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Le nouveau rôle de l’entreprise dans la formation aux gestes qui sauvent

Au préalable, un constat : la France fait partie des mauvais élèves de l’Europe dans le domaine de la formation de la population aux premiers secours. En effet, à peine 20% des Français sont formés alors que 90% des Norvégiens le sont. Cette trop modeste politique de formation a une incidence directe sur le taux de survie en cas d’arrêt cardiaque qui s’élève à 5% dans l’hexagone contre 40% en Norvège.  

Face à ce constat, et à la demande du Président de la République, le volet Prévention du plan Santé du gouvernement, adopté en 2018, doit permettre à la France de rattraper son retard et d’atteindre l’objectif de 80 % de la population initiée aux gestes de premiers secours. 

Pour changer la donne, c’est bien l’ensemble de la société : écoles, fonction publique, associations et entreprises, qui doivent se mobiliser. Avec le développement des politiques de responsabilisation sociale de l’entreprise (RSE) et en faveur de la qualité de vie au travail (QVT), l’entreprise a notamment un rôle majeur à jouer pour assurer la formation de plus de 20 millions de français. Or pour former autant, il est nécessaire de renouveler l’offre de formation. 

Longtemps restée sur ses acquis, la formation aux premiers secours s’adapte désormais, et s’ouvre aux nouvelles méthodes d’apprentissage et aux dernières technologies pour mieux répondre à l’enjeu qui pèse sur elle : former davantage pour sauver plus de vies. 

Les entreprises ont tout à y gagner

Que dit la loi : l’employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés. Si la sensibilisation aux gestes de premiers secours est obligatoire depuis octobre 2018 pour les 3 millions de fonctionnaires, les entreprises de services n’ont, quant à elles, que le devoir de proposer des formations à leurs salariés.  L’INRS et les médecins du travail recommandent, de leur côté, un effectif de 10 à 15 % de salariés formés Sauveteurs Secouristes du Travail (SST).

De manière générale, tout le monde devrait être capable de pratiquer un massage cardiaque et d’utiliser un défibrillateur. En France, le décalage est trop élevé entre les personnes formées et celles qui jugent important l’apprentissage des « gestes qui sauvent ». Ces gestes citoyens très simples ne devraient pas être uniquement maitrisés par une poignée de collaborateurs, ils sont l’affaire de tous. 

Et si nous démocratisions la formation aux gestes qui sauvent en entreprise ? 

Le thème des premiers secours est un formidable vecteur de solidarité, de bien-être en entreprise, et même de citoyenneté. Pour le collaborateur, pouvoir compter sur ses collègues en cas d’urgence vitale est un élément de cohésion important ; pour l’entreprise, un pilier de sa politique RSE à valoriser. D’ailleurs, c’est un sujet de ressources humaines à prendre au sens large. 

Et si l’on faisait de la formation aux premiers secours un élément du parcours d’intégration des nouveaux arrivants ? 

Et si la proportion de personnes formées était un défi interne, suivi dans le rapport RSE annuel ? 

Des formats courts et immersifs  

La formation en entreprise évolue et celle aux premiers secours doit évoluer avec elle : des formats plus courts et plus immersifs ; de l’autoapprentissage grâce aux téléphones mobiles, à la vidéo; des formateurs qui orientent, guident, plutôt que de se limiter à la transmission des connaissances; du maintien des connaissances dans le temps grâce au micro-learning.

Le plan Santé du gouvernement doit permettre de passer de quelques salariés formés à 80% des salariés sensibilisés. Coûteuses pour l’entreprise et chronophages pour les collaborateurs, les formations sur une ou deux journées ne doivent donc pas rester la seule possibilité offerte aux entreprises. De nouvelles méthodes permettent de pratiquer plus efficacement, de recycler les savoirs dans le temps et de sensibiliser sur de courtes durées. 

Il s’agit bel et bien de former plus et mieux afin d’optimiser la chaîne des secours en plaçant le citoyen (son premier maillon) dans les meilleures conditions pour prévenir et agir. Dans ce domaine, de nouvelles solutions voient le jour qui incarnent, chacune à leur niveau, le nouveau visage de la formation aux premiers secours. Ainsi, les modules de e-learning proposés par Everyday Heroes et Salvum se déploient-ils sur les téléphones pour permettre d’apprendre ou de réviser, quelques minutes par jour, les enseignements des gestes qui sauvent. L’apprenant avance à son rythme dans les différents exercices, quizz et mises en situations. 

Côté pratique, les formats se raccourcissent et nous plongent au plus près du réel. C’est le parti-pris que nous avons choisi chez D’un Seul Geste en proposant une formation en réalité virtuelle où le mannequin de secourisme est représenté à l’apprenant sous la forme d’une victime, où les données (pression, tempo) du massage cardiaque sont affichées à l’apprenant pour qu’il corrige et améliore son geste jusqu’à atteindre un sentiment d’efficacité personnelle. La réalité virtuelle, par son immersion, apporte un ancrage mémoriel plus durable. Les résultats sont là : le taux de satisfaction des apprenants s’élève à plus de 97 %.

Et comme cette formation se doit d’être la plus accessible possible, nous avons construit, avec notre comité scientifique, un modèle pédagogique qui permet d’assurer une formation aux gestes qui sauvent en une heure seulement. 

Objectif ambitieux pour entreprise engagée 

Ces nouvelles méthodes d’apprentissage permettent d’inculquer les bases des gestes de premiers secours à tous les citoyens. L’entreprise doit jouer un rôle central en démocratisant les formations courtes et les pédagogies innovantes, appréciées par les collaborateurs qui deviennent ainsi acteurs de leur propre formation. Tout le monde peut donner une heure de son temps pour se former à ces gestes essentiels. Tout chef d’entreprise se doit de rendre cela possible. 

C’est un bon moyen pour l’entreprise de réaffirmer son attachement aux valeurs d’entraide, de solidarité et de bien-être qui composent sa stratégie RSE. 

Si les grandes entreprises se fixaient l’objectif ambitieux de former 80% des collaborateurs aux gestes qui sauvent, alors tous les citoyens pourraient compter les uns sur les autres pour intervenir en cas d’urgence vitale, dans l’entreprise, dans l’espace public ou à leur domicile. 

En se donnant les moyens de créer une chaine des secours plus réactive et plus efficace, on se donne les moyens de sauver plus de vies. C’est aussi le rôle d’une entreprise au cœur de la cité.

  

 

 

        

Mots-clés: FORMATiON, APPRENTISSAGE, COMPETENCES

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