Former ou Déformer ?

Faire grandir et transformer vos collaborateurs avec la pédagogie Early Maker

Faire grandir et transformer vos collaborateurs avec la pédagogie Early Maker

Thierry Picq, Directeur Early Maker Development d’emlyon business school,
nous présente cette approche innovante et nous explique quelle est sa valeur ajoutée pour les entreprises et les organisations.

Qu’est-ce que signifie votre approche Early Maker ? 

Au travers de cette pédagogie, nous voulons former des individus et accompagner des organisations afin qu’ils deviennent porteurs d’innovations et acteurs du changement. Dans un monde complexe, incertain et hautement technologique, les modes d’apprentissages « top down » de connaissances figées sont devenus obsolètes. Pour faire évoluer nos programmes avec notre approche « Early Maker », nous nous concentrons sur :
• Le renouvellement des contenus : au-delà des disciplines classiques du business, nous nous intéressons aux enjeux sociétaux, aux nouvelles technologies et à leur limite, à la capacité à anticiper et à travailler dans l’incertitude pour développer une posture en adéquation avec le monde actuel ;
• Le processus pédagogique : nous privilégions l’expérience et la mise en situation en misant sur le coaching, le tutorat, le mentoring et des dispositifs qui permettent de recueillir un feedback et de faire un suivi. 

L’idée est de former des personnes qui pourront remettre en cause l’existant en questionnant et observant le monde qui les entoure, mais qui seront aussi capables de passer à l’acte même si elles ne disposent pas de toutes les informations. En effet, un Early Maker est quelqu’un qui agit, qui tire les conclusions de ce premier passage à l’acte pour mieux penser la suite et travailler en boucle itérative en ayant notamment recours au management agile, au design thinking…

Comment cela se traduit-il au niveau de vos formations executive ?

Nous proposons aux entreprises des formations sur-mesure centrées sur l’Action Learning. Il s’agit de former par la pratique, d’apprendre en faisant et de développer la capacité à faire autrement. Cela peut se traduire sous différentes formes dans la pédagogie. Nous concevons par exemple des programmes basés sur l’intrapreneuriat : nous incitons les participants à entreprendre au sein
même de leur organisation en travaillant sur des projets innovants qui répondent à plusieurs enjeux : business, RH, sociétaux….

Dans le cadre du programme co-construit avec Bristol Myers Squibb, cette démarche a fait émerger plusieurs projets tel que « Vik-e » (Victory in Innovation for Kids) : des robots
avatars mis à disposition d’enfants hospitalisés en onco-pédiatrie leur permettant de maintenir un lien social avec l’extérieur (maison, école…). L’immersion en start-up constitue également un bon moyen pour faire sortir les participants de leur zone de confort. Nous proposons ce mode d’apprentissage dans le programme conçu avec Bouygues Telecom.

Pendant 6 mois, les collaborateurs travaillent de manière active sur un projet d’une start-up, et font ainsi l’expérience de l’innovation frugale favorisant le transfert d'idées au sein de leur entreprise.

Quels sont les atouts et les spécificités de ces formations ? 

Aujourd’hui, les entreprises s’appuient de plus en plus sur leurs collaborateurs pour être des acteurs de l’innovation en interne. Notre approche Early Maker permet de répondre avec pertinence à ces attentes en proposant des programmes sur-mesure autour de leurs enjeux de transformation et d’innovation. Au-delà de la création de valeur directe pour l’entreprise, c’est aussi un vecteur
efficace de développement des compétences sur le plan collectif et individuel. L’Action Learning permet aux participants de développer leur capacité à entreprendre et à innover, mais aussi d’apprendre à travailler ensemble au sein de leur entreprise et de leur écosystème. Cette approche favorise le développement des réseaux, l’ouverture sur l’extérieur, et renforce la capacité à aller chercher là où se trouvent les ressources et les compétences nécessaires. Cette pédagogie active permet ainsi aux individus et aux entreprises de passer à l’action et de bénéficier immédiatement des apports de la formation.

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Les réseaux d'approvisionnement collaboratifs avec contrat de niveau de service

Les réseaux d'approvisionnement collaboratifs avec contrat de niveau de service

BBS possède une expertise en logistique se déclinant dans les programmes et les axes de recherche. Ci-dessous, un sujet novateur sur les chaines d’approvisionnement collaboratives par Prof. Abdelkader SBIHI, Doyen à BBS.

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Adaptive learning : une promesse à tenir

Adaptive learning : une promesse à tenir

Ces dernières années montrent une effervescence autour de l’Adaptive Learning et des technologies centrées sur l’utilisateur (User-centric dans la littérature anglophone). Ce mouvement va de pair avec l’émergence du big data et son usage par des algorithmes d’Intelligence Artificielle. Les articles se succèdent à ce sujet mais finalement, au niveau formation, les expériences réellement mises en place et montrant des résultats restent limitées. Notre propos ici est de comprendre le contexte dans lequel s’inscrit ce mouvement et d’en relater une expérience.

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LMS : fonctions et grandes tendances

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Les « Learning Management System » (LMS) ont une fonction historique de diffusion de contenus de formation. Ces progiciels ont considérablement évolué et proposent actuellement des fonctionnalités indispensables à une stratégie RH. Les LMS peuvent donc être aisément intégrés à un SIRH. En m’appuyant sur mon expérience de Directeur Technique d’E-learning Touch’, je vous propose un petit tour d’horizon de ce qu’est un LMS et des évolutions actuelles de ces systèmes.

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La vidéo est le nouveau langage, le digital sa grammaire

Guillaume de Maison Rouge

Ou comment augmenter la performance de la vidéo dans le learning !

La vidéo comme premier média pour accéder à l’information est incroyablement populaire - +85% du trafic web dès 2020 (source: Deloitte) - et désormais accessible aux professionnels du Learning, tant en création qu’en diffusion.

Mais comme tout langage émergent, la vidéo en formation traverse une phase d’apprentissage, de tâtonnement où nous cherchons les bons mots, les bonnes pratiques qui la rendent intelligible. Elle a besoin d’une grammaire qui va la structurer, l’organiser, la séquencer pour la rendre compréhensible par tous et performante. On le sait : " la construction qui est grammaticalement juste est celle qui se révèle la plus efficace pour la communication " (Tomasello).

Le digital associé à la vidéo permet de donner ce cadre dans lequel les règles vont pouvoir s’inscrire et le langage se développer, pour une performance d’apprentissage décuplée !

Etat des lieux de la puissance cognitive de la vidéo

Des travaux scientifiques récents menés par le chercheur canadien Thierry Karsenti, spécialisé dans l’application des T.I.C. à l’éducation, a ainsi pu valider par l’expérience les résultats établis par la psychologie : les apprenants retiennent généralement 10% de ce qu’ils lisent, 20% de ce qu’ils entendent, 30% de ce qu’ils voient… et 50% de ce qu’ils voient et entendent !

De son côté, dans un suivi longitudinal (2009-2012) d’un groupe d’étudiants âgés de 18 à 26 ans, Willmot de l’Université de Loughborough, montre qu’il y a un effet mesurable entre l’utilisation en formation de la vidéo numérique et :

  • l’augmentation de la motivation des élèves
  • l’amélioration de l’expérience d’apprentissage
  • l’obtention de notes plus élevées
  • l’apparition d’un potentiel de développement permettant un apprentissage plus approfondi du sujet
  • le développement de l’autonomie de l’apprenant

Ces travaux démontrent que dans le domaine de la pédagogie, et a fortiori de la formation distancielle et digitale, le recours à la vidéo génère des bénéfices mesurables et concrets.

Le média privilégié par les jeunes pour leurs loisirs, pour leurs recherches d’informations, est la vidéo. Sachant que les millennials représenteront en 2025 75% de la main d’oeuvre globale, les entreprises doivent commencer très rapidement à réfléchir au design de l’expérience collaborateur qu’elles proposent, afin de répondre aux besoins et aux désirs de cette nouvelle catégorie de travailleurs. The Deloitte Millennial Survey, janvier 2014

Freins et limites de la vidéo dans l’apprentissage

Alors si la puissance de la vidéo est prouvée ainsi que sa nécessité de l’embarquer au cœur des contenus de formation, cependant, dans une culture de zapping et d’ultra-sollicitation, la vidéo seule est insuffisante :

5% des gens arrêtent de regarder une vidéo après 1 minute et 60% après 2 minutes

L’ultra consommation de la vidéo par une audience submergée, distraite, impatiente, hyper-sollicitée amène à des comportements de zapping et de perte de concentration ultra rapide. Il existe un risque alors de pousser des vidéos en grande quantité à destination des apprenants sans au préalable les penser en terme pédagogique.

La 1ère réponse apportée, faute de mieux, a été de proposer des modules vidéos de 2 ou 3 mn. Approche microlearning désormais bien inscrite comme " best practice ", mais pour autant insuffisante et qui ne saurait couvrir tous les sujets de formation : en effet, comment proposer une formation vidéo d’onboarding qui dure souvent 20 à 30mn, en 10 séquences ? Cela prendrait 10 jours à suivre ? Ou de la même façon, pour former sur des sujets réglementaires et complexes ?

Se pose aussi souvent la question du coût vs la qualité ?

La tendance du User Generated Content en vidéo, filmer à partir de son smartphone, amène une démocratisation bénéfique de l’usage de la vidéo en formation – comme filmer un geste, partager une expérience ou une expertise – mais dont la qualité sera inégale, à la fois dans le traitement vidéo que dans le message délivré.

A l’autre bout de la chaine, réaliser une production vidéo de qualité, avec un scénario, des acteurs et une mise en scène apporte de l’impact et une grande satisfaction, avec un véritable ROI en dépit du coût de production.

Mais qu’en sera-t-il lorsqu’il faudra faire des mises à jour ? Recommencer le film et/ou le montage ? C’est un frein réel qui peut faire abandonner l’envie de se lancer !

Enfin, les responsables de formation remontent leur frustration d’être aveugles face au comportement des apprenants en vidéo : un player simple de vidéo ne permet pas de remonter des statistiques de temps passé, de complétion ou de ce qui a été retenu à la fin !

Perte d’attention, qualité ou coût, sans traçabilité, sont des freins réels…qui sont levés par l’innovation technologique de la vidéo interactive.

Les réponses apportées par les vidéos interactives telles que Kumullus :

Le digital associé à la vidéo (et même plus précisément pour les curieux : une couche html placée par-dessus la vidéo pour offrir quasiment les mêmes possibilités qu’une page web), permet de donner un cadre structurant dans lequel les pratiques pédagogiques vont pouvoir s’inscrire et la performance être au rendez-vous, en suivant 3 grands principes: interactions, chapitrage, mesure.

1 - Interactions contextualisées sous forme d’activités ludiques, avec des réponses instantanées permettant de déclencher et d’entretenir les échanges ; des interactions qui sont autant de rappels de concentration, et évitent la perte d’attention ; des interactions qui amènent à approfondir, renforcer des notions avec des contenus optionnels en images, infographies, pdf, motion design etc.

La diversité des formats permettant à l’apprenant, dans un parcours riche, de mieux apprendre et retenir comme les études l’ont prouvé. Les mises à jour ne sont plus un problème : en plaçant les informations soumises à une modification fréquente, en contenu interactif il n’y a alors pas nécessité de refaire toute la vidéo !. Interactions contextualisées sous forme d’activités ludiques, avec des réponses instantanées permettant de déclencher et d’entretenir les échanges ; des interactions qui sont autant de rappels de concentration, et évitent la perte d’attention ; des interactions qui amènent à approfondir, renforcer des notions avec des contenus optionnels en images, infographies, pdf, motion design etc.

2 - Chapitrage visible pour savoir à tout moment où on en est, naviguer intuitivement d’un chapitre à l’autre, donner une direction, revenir sur un point qu’on souhaite approfondir… C’est l’approche microlearning sans être contraint par la densité d’un sujet et en laissant sa liberté à l’apprenant ! Par des combinaisons personnalisées des chapitres de formation, cette technologie ouvre la porte à "l’adaptive vidéo-learning” !

3 - La mesure comportementale est renforcée : au-delà du tracking habituel (statut, temps, score) exigé en SCORM, en diffusant les vidéos sur un site web, la solution offre des possibilités de tracking supérieures, permettant de suivre précisément le niveau d’engagement d’un apprenant dans sa formation.

Pour quels résultats ?

Les études menées par les sociétés utilisatrices de la technologie Kumullus le prouvent : les taux de complétion et d’engagement sont multipliés par 3 ou 4. Le taux de satisfaction de l’apprenant est supérieur à 95% !

Des exemples de réalisation sont à retrouver sur www.kumullus.com

 

Guillaume de Maison Rouge

Guillaume de Maison Rouge est Chief Revenu Officer de la plateforme Saas Kumullus, plateforme qui aide les professionnels du Learning à construire facilement des modules en vidéos interactives et à booster la performance de formation

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Mots-clés: FORMATiON, E-LEARNING, APPRENTISSAGE, VIDEO

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