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Pour aller plus loin avec la prospective ...

La féminisation de l’Armée de l’Air

La féminisation de l’Armée de l’Air

La RSE, dans sa partie « sociale », c’est aussi la parité Femme/homme, alors regardons de plus près les évolutions d’un secteur d’activité qui nous est souvent étranger, l’Armée. Et plus encore au sein de cette institution républicaine, l’Armée de l’Air… Cet article est le résultat d’une collaboration d’un collectif de femmes militaires et du DRH de l’Armée de l’Air.

Depuis Maryse Bastié, pionnière de l’aéronautique, dont les exploits militaires et sportifs ont tracé la voie de nombreuses femmes dans l’Armée de l’air, la place des aviatrices n’a cessé de s’affirmer, quel que soit leur grade ou leur spécialité. 

Si l’Armée de l’air affiche aujourd’hui le taux de féminisation le plus important des armées, c’est à la fois par la combinaison d’une politique volontariste et d’une tendance naturelle. Alors que cette dynamique se poursuit d’année en année, permettant à un plus grand nombre d’entre elles d’accéder à des postes à responsabilité, un investissement continu reste nécessaire afin de renforcer la mixité au sein de l’Armée de l’air.

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Des entreprises prennent des initiatives pour reconfigurer la RSE et agir positivement sur l’environnement et la société

Des entreprises prennent des initiatives pour reconfigurer la RSE et agir positivement sur l’environnement et la société

Par Nicolas Treuvey (Chef de projet ANVIE)

Si elle est inscrite dans les pratiques des entreprises depuis de nombreuses années du fait de dispositifs de régulation (lois, règlements, normes, labels…), la RSE montre aujourd’hui ses limites. Des entreprises proactives, conscientes de l’ampleur des défis qui conditionnent la poursuite de leur activité et de l’impasse où mènent les modèles de développement actuels veulent aller plus loin : vers une RSE reconfigurée, voire vers une RSE « augmentée » qui prend en compte la performance extra-financière, l’impact social positif, la contribution à l’intérêt général. Cette (r)évolution soulève de nouvelles questions et appelle de nouvelles pratiques qui ont été au cœur d’un groupe de travail de l’Anvie au cours duquel chercheurs et praticiens d’entreprise ont croisé leurs points de vue et leurs expériences. 

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Et si la RSE devenait [aussi] la responsabilité sociale de l’employé.e ?

Et si la RSE devenait [aussi] la responsabilité sociale de l’employé.e ?

Par Jérôme Delorme, ancien Chargé d’étude RSE et ancien Auditeur interne, Cofondateur de Mobeetip

On s’échine souvent sur le fait de savoir si l’acronyme RSE signifie Responsabilité « Sociale » ou « Sociétale » de l’Entreprise. Mais on se pose rarement la question si cela peut désigner aussi la Responsabilité Sociétale de l’Employé.e ? Bien sûr, elle est moindre que celle de l’entreprise, mais est-elle nulle pour autant ?

Malgré l’importance des enjeux sociaux et environnementaux, la RSE reste encore peu ou pas incarnée dans beaucoup d’entreprises, du plus haut au plus bas niveau. Alors que l’ensemble des individus est concerné et que chacun peut agir, comment améliorer la situation, compte tenu des ressources que nous mobilisons au quotidien ?

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Rendre les travailleurs acteurs de la RSE

Rendre les travailleurs acteurs de la RSE

Interview de Laurent Berger, Secrétaire Général de la CFDT

Quelle légitimité possède une organisation syndicale pour s’immiscer dans des considérations sociétales et écologiques ? 

Aujourd’hui plus que jamais, l’urgence sociale et environnementale nous oblige à prendre en compte les enjeux écologiques et sociétaux. Cela n’aurait pas de sens de faire autrement. Le réchauffement climatique accentue les inégalités sociales. On ne peut plus avoir une approche segmentée : les questions sont totalement liées. Pour la CFDT, ce n’est pas nouveau. Nous nous sommes toujours intéressés au développement durable. Notre boussole c’est le progrès, l’intérêt général dans toutes ses dimensions. En tant qu’acteur de la société civile le syndicalisme est légitime à défendre la planète car les activités du travail ont des effets sur elle et sur les droits humains. Ce n’est que dans une approche globale que nous pourrons construire des solutions. A la COP 21, le mouvement syndical international s’était d’ailleurs fédéré autour du constat suivant qui est devenu slogan : « Il n’y a pas d’emplois sur une planète morte ». Cela a été le point de départ d’un plan d’action sur la revendication d’une « transition juste » qui prenne en compte l’impact sur l’emploi d’une transition vers une économie bas carbone.

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